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Esthétique du bizarre : "Illusions perdues"

Résumé : Balzac ne fait pas de déclaration théorique sur le bizarre, mais il affectionne le terme. Dans Illusions perdues, il apparaît 23 fois, sous la forme de l’adjectif ou du substantif « bizarrerie ». Certains emplois du mot ont pour effet sinon d’imposer, du moins de faire émerger une esthétique du bizarre. J’entends par là que le bizarre (ou la bizarrerie) est ou tend à être valorisé sur le plan des formes et des effets littéraires, qu’il désigne ou tend à désigner telle forme de représentation, mise en valeur dans le roman. J’aborderai d’abord les emplois du terme sans valeur esthétique, en distinguant, autant que possible, les emplois neutres et les emplois à connotation péjorative ; ces cas contribuent à une définition du sens du mot en contexte balzacien, et ils contribuent au repérage des termes qui se trouvent associés à celui qui m’intéresse, termes sur lesquels je m’appuierai aussi pour rendre compte de l’émergence du bizarre comme catégorie esthétique
Document type :
Journal articles
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https://hal.univ-reims.fr/hal-02900130
Contributor : Christelle Gobinet <>
Submitted on : Wednesday, July 15, 2020 - 7:18:56 PM
Last modification on : Friday, July 17, 2020 - 2:08:02 PM

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Régine Borderie. Esthétique du bizarre : "Illusions perdues". L'Année balzacienne, Presses Universitaires de France, 2005, Le personnage balzacien, 1 (6), pp.175-198. ⟨10.3917/balz.006.0175⟩. ⟨hal-02900130⟩

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